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Nos propositions

Pacte pour la santé



La santé est le sujet le plus important qui soit.  Pourtant, notre pays pratique une politique de la maladie alors que c'est simple, éthique, écologique et économique de pratiquer une politique de santé. Les chiffres évoqués sont issus du Ministère de la Santé. Ce qui se passe en France conduit à des désastres humains mais aussi à un désastre financier.

La large majorité des bébés naît en bonne santé, mais il faut noter que leur corps contient déjà des substances chimiques de synthèse comme le bisphénol A. On sait par ailleurs que la maladie épisodique fait partie d'un processus de santé. Les allergies, les boutons, les difficultés de sommeil, les défauts d'énergie, la douleur, l'énervement, la fatigue, la fièvre, les intolérances alimentaires, la lourdeur d'estomac, le mal-être, la maladie, la rougeur, la difficulté de respirer, la toux, la tumeur, le vomissement font partie de notre système d'alertes interne, fruit de millions d'années d'adaptations et d'améliorations.

Le corps humain est une merveilleuse "machine" à survivre. Si on doit faire l'ablation d'un rein, l'autre rein va s'hypertrophier et faire le travail pour deux. Des tissus pulmonaires peuvent "repousser". Le phénomène d'homéostasie est impressionnant : il s'agit de la tendance des organismes vivants à maintenir constants leurs paramètres biologiques face aux modifications du milieu extérieur. Nous sommes donc doués pour l'harmonie ! Notre existence d'aujourd'hui est la preuve incontestable de nos aptitudes de fond pour vivre longtemps et survivre à la maladie. Notre lignée a su surmonter une somme inimaginable d'entraves, qu'il s'agisse de guerres ou de pestes en tous genres depuis des millions d'années... Malgré tout cela, nous sommes là. Nous sommes le fruit d'une extraordinaire sélection, y compris 9 mois avant notre naissance, lorsqu'un ovule a choisi un seul spermatozoïde parmi des milliards d'autres.

Une maladie est souvent multifactorielle. Les solutions le sont aussi.

Le fameux slogan publicitaire "trop gras, trop salé, trop sucré" est bienvenu, mais cette action est manifestement insuffisante. Le verdict de l'Ecole de Santé Publique de Harvard tombe comme un couperet : "Il est irresponsable d'encourager la consommation des produits laitiers".

On sait que les Asiatiques, dans leurs conditions de vie traditionnelles, ignorent presque le cancer, mais que lorsqu'ils viennent en Occident, ils adoptent des comportements locaux et atteignent des taux comparables à ceux des pays d'accueil.
Tout va dépendre de ce que nous décidons de mettre dans notre bouche, de notre façon d'utiliser notre corps, de ce que nous choisirons d'entendre et de voir.
Votre état de santé et votre état de vieillissement dépendent de l'état de vos cellules qui dépend de la qualité de vos nourritures aérienne, environnementale, physique, relationnelle... Beaucoup de chercheurs travaillent sur les hormones pour ralentir le vieillissement : la DHEA, les hormones thyroïdiennes, l'oestradiol, la progestérone, la testostérone, la prégnénolone, la mélatonine, le cortisol et l'hormone de croissance. On travaille aussi sur les compléments alimentaires. Mais les résultats sont mauvais. D'autant qu'il y a rarement de bilan sanguin préalable qui a évalué les carences éventuelles.
Les scientifiques spécialisés expliquent que le régime hypocalorique, équilibré en apports nutritifs, est le meilleur ralentisseur du vieillissement. Complété par une vie calme, on peut faire alors de vieux bons os.

Certains nous parlent de maladies liées au vieillissement des populations, mais le cancer est la première cause de mortalité avant l'âge de 65 ans. On nous explique que l'espérance de vie augmente, mais cela est discutable.
 

DES DECES ET MALADIES EVITABLES

Le foie, outre son action dans la digestion, est un organe qui joue un rôle capital dans l'organisme. C'est le laboratoire central de l'organisme. Le jeûne (voir ici et ici), en mettant cet organe primordial au repos, en permettant à chaque cellule hépatique de se décrasser, d'éliminer, rend à chacune de nos cellules une nouvelle jeunesse. Un jeûne de quelques jours est une extraordinaire expérience humaine. On s'apercevra, là aussi, qu'on peut vivre et être heureux avec moins. Celui qui a jeûné sait que le jeûneur n'a pas faim !

La proximité des mots "jeune" et "jeûne" est un symbole fort

Une mono-diète avec un fruit bio de saison, par exemple, est facile à faire. Elle reposera votre corps. La pratiquer 48 heures, chaque quinzaine est une bonne habitude.
L'activité intellectuelle (jeux, lectures, exercices d'analyse, de mémorisation, méditation...), une alimentation et une eau saines, une respiration sereine, un exercice physique régulier, un stress modéré sont indispensables pour préserver son cerveau.
Alzheimer peut se faire rare. La principale cause de la maladie d'Alzheimer n'est pas le vieillissement, mais le mauvais vieillissement.

En 2012 en France, 60% des décès ont été causés par le cancer et les maladies cardio-vasculaires. Ces deux fléaux se valent en nombre de personnes concernées : près de 900 personnes décèdent chaque jour à eux deux. Pourtant, la majorité des spécialistes reconnaissent que les causes de ces maladies dépendent largement de notre bon vouloir. Une large majorité des maladies et décès reposent sur 6 causes évitables : stress, sédentarité, mauvaise alimentation en qualité en quantité, alcool, tabac et environnement pollué. La plupart des virus susceptibles de déclencher des pandémies qui coûtent des fortunes ont leur origine dans les élevages, ce qui devrait nous conduire à remettre en cause la place massive des protéines animales dans notre alimentation.

La troisième cause de décès est liée à la iatrogénèse (maladie provoquée par la médecine) : 40 000 victimes par an, ainsi que 500 000 hospitalisations, avec les trop fameuses infections nosocomiales.

La quatrième cause est représentée statistiquement par les morts violentes : 7%, dont les 3/4 qualifiées d'accidentelles (suicides, morts sur la route, crimes...).

La cinquième cause repose sur les diabètes et Alzheimer.

Si on examine le nombre de malades, on constate que prés de 15 millions de personnes sont ALD (affection longue durée), 5 millions prennent régulièrement des anti-dépresseurs, autant (parfois les mêmes) ont des troubles du sommeil, encore 5 millions souffrent de maux de tête significatifs...

Si la France est sur le podium mondial en termes de consommation d'alcool par habitants ou de tonnes de pesticides à l'hectare, elle l'est aussi pour la consommation de médicaments (1500 comprimés par an en moyenne par habitant) ! Pour information, aux Pays-Bas, la majorité des consultations s'achèvent sans prescription de médicaments. Un problème, c'est que tous ces médicaments se retrouvent dans nos eaux par le biais des urines. Les stations d'épuration n'ont pas été prévues pour éliminer toutes les molécules inventées par la chimie et la pharmacie depuis 50 ans. Par exemple, même pour l'aspirine qui se dégrade à 90% après traitement de l'eau, on en retrouve encore des traces.

Mais on ne boit pas assez d'eau et sa qualité est insuffisante !

Selon l'Institut National de Veille Sanitaire (INVS), les Français ont quatre fois plus de PCB et trois fois plus de pesticides dans le sang que les Américains.

Clarck Spences Larsen, spécialiste en bioarchéologie de l'université de l'Etat de l'Ohio, à Colombus, et mmebre du Projet d'Histoire mondiale de la santé en Europe, dénonce un déclin général de la santé de l'Homme sur tout le continent européen et autour du bassin méditerranéen au cours des trois mille dernières années.

La multiplication des maladies dégénératives est symptomatique.
Bref, il y a des problèmes graves, et il sont évitables !

LA SITUATION DES PROFESSIONELS DE SANTE ET SES CONSEQUENCES

Pendant ce temps, la démographie médicale est en baisse. On se plaint du manque de médecins, des délais de rendez-vous chez les spécialistes, pendant que les professionnels de santé travaillent de plus en plus : 55 heures par semaine. Le dialogue singulier qui était l'apanage du médecin de famille disparaît, les "écoutants" sont désormais les seuls "psy".

En outre, selon l'OMS, une personne sur quatre aura besoin de soins de santé mentale dans sa vie. Nous verrons dans nos propositions comment réhumaniser la médecine et la libérer de la domination comptable qui la détruit comme d'ailleurs la plupart des services publics de nos jours.

Les "Urgences" sont débordées. On veut plus de médecins en zone rurale, plus de lits d'hôpitaux, des médicaments plus efficaces, et, selon l'idéologie, le politique les remboursera plus ou moins. La majorité des actes chirurgicaux sont soumis à des honoraires libres. De plus en plus de Français renoncent à se soigner faute de moyens...

ON NE PREVIENT PAS ASSEZ, ALORS ON SOIGNE

Au delà des drames humains liés à tous ces maux et décès évitables, la crise mondiale actuelle s'explique en partie par la politique de la maladie menée par les pays dits "développés" : 14% du PIB des Etats-Unis s'envolent dans les dépenses de "santé", 12% en France, 9% en Europe. Bien plus que tout déficit financier global. Soigner devient de plus en plus coûteux, dangereux, alors que les solutions sont souvent simples quand on choisi la prévention. Cette politique coûtera à la France prés de 300 milliards d'euros en 2013 (l'ensemble des budgets locaux et nationaux de l'Education représente moins de la moitié de cette somme) !

Et ce n'est que le coût direct. La mauvaise santé induit beaucoup de souffrances et de lourds coûts collatéraux, par exemple une mauvaise qualité de travail ou de pénibles relations de couple... On sait que tout est lié. Faire une bonne politique économique plombée par une telle charge liée à notre politique de la maladie est impossible. Mais une politique de santé requiert une bonne politique agricole : bio et sans OGM. Il faudra aussi limiter largement nos actions collectives polluantes, l'économie sera alors significative (par exemple, c'est moins coûteux de conserver une eau saine que de la dépolluer). Si vous observez le tableau de bord du régime général de la Sécurité Sociale, vous remarquerez que les déficits annuels tournent autour de 20 milliards d'euros, malgré des entrées d'argent colossales. Et dans le budget global de la Sécu, 1 euro sur deux file dans la "santé" alors que les lunettes et les soins dentaires sont mal remboursés par exemple.

Cela a un impact sur le chômage, puisque les entreprises sont pénalisées dans leur recrutement à travers les cotisations qu'elles paient. Les 3/4 des dépenses de santé sont financées par la Sécurité Sociale, donc par les entreprises et les particuliers, et 25% directement par les "consommateurs". Tout cela est intenable financièrement, l'action constructive est urgente. L'objectif n'est pas de réduire les remboursements ou de mal assurer, il est question de préserver la santé.

DES CONFLITS D'INTERET COUTEUX

Après les "antibiotiques qui ne doivent plus être automatiques" (2003), les affaires du virus H1N1, les vaccins et du Médiator ont contribué à éclairer les populations sur la mauvaise pièce dans laquelle le Système nous fait jouer depuis trop longtemps. On comprend de plus en plus le jeu des grands laboratoires pharmaceutiques qui multiplient les essais sur chaque molécule, à partir d'expérimentations animales, et ne présentent aux autorités que celles favorables au futur médicament. En outre, ils vantent des vaccins sans nécessité. Vous noterez que, pour les médicaments, les médecins précisent qu'il ne faut pas donner les mêmes à tout le monde sans leur ordonnance, alors que, pour les vaccins, on fait dans la masse...

La plupart des populations européennes ne subissent pas ces obligations.

Les enjeux financiers sont tels qu'on peut s'inquiéter de la justesse des conseils de la médecine occidentale. Ce serait une catastrophe pour des intérêts très puissants comme les grands laboratoires pharmaceutiques que les gens soient simplement en bonne santé ou guérissent trop vite. On comprend pourquoi au sein de l'OMS oeuvrent certains de leurs experts.
Agir pour que les prix de l'alimentation bio soient accessibles à tous
 

LA SANTE

Nous pensons que le scientifique du 19ème siècle Antoine Béchamp avait raison contre Pasteur et sa théorie microbienne. L'important, c'est le terrain, pas le microbe. Notre système immunitaire ne relève pas d'une structure bien établie, il s'apparente à une phénoménale armée en alerte permanente répartie sur un territoire : notre corps. Notre santé et notre vitalité requièrent une bonne élimination des déchets de l'organisme. Nous abritons des milliards de bactéries, acariens, virus, levures qui constituent la faune et la flore et dont le nombre est 100 fois supérieur à celui de nos propres cellules. Mais, avec une mauvaise hygiène de vie, ces êtres invisibles dépérissent car ils sont asphyxiés et privés de leurs éléments nutritifs. Ils laissent alors la place à d'autres micro-organismes moins sympathiques. On sait que des éléments inoffensifs deviennent alors pathogènes.

Cette bagarre de voisinage se traduit en symptômes de maladies. Seules les circonstances rendent microbes et virus pathogènes sur des organismes en faiblesse. Quant aux maladies, elles ne sont que les symptômes des dérèglements de notre état général, et les maladies dites "génétiques" s'expriment surtout à partir d'un contexte favorisant.

C'est pourquoi une politique de Santé est vitale. Elle dépend de décisions individuelles et de décisions collectives. Chacun naît avec une qualité de "voiture" différente, mais les savoirs de vivre auront une large influence sur l'essentiel : la santé et l'énergie.
Si vous acceptez de vivre dans le stress permanent, si nous continuons de choisir une société productiviste, la santé s'éloignera de plus en plus. Le calme, le respect, la responsabilité et l'amour sont les piliers de la santé. Tout est lié.
Le premier maître de sa santé, c'est soi même.

La politique de santé que nous préconisons repose sur l'éducation à la Santé, l'éducation thérapeutique, une alimentation bio plutôt végétale, la pratique d'une activité physique, le choix d'une vie paisible, les arrêts de l'expérimentation animale et de l'utilisation des produits chimiques, le respect de l'environnement, la réduction des pollutions électromagnétiques, la fin des bruits violents, la coopération des praticiens de santé avec les médecins, mais aussi la coopération de toutes les médecines, conventionnelles ou pas.
Ayurvéda, acupuncture, aromathérapie, médecine chinoise, chiropraxie, herboristerie, homéopathie, hypnose, magnétisme, massages, méditation, naturopathie, phytothérapie, psychothérapie, qigong, reiki, taï-chi, yoga... Cette tendance se vérifie dans la plupart des pays occidentaux puisque la proportion de patients de soins médicaux non-conventionnels varie de 20 à 50%, voire 65% au Japon. Nous remarquons que l'Allemagne, où prospère le "Heilpraktiker", connaît une dépense annuelle de santé par habitant inférieure de 20% à celle de la France. Cela contribue à ses bons comptes actuels.
On aurait intérêt à examiner enfin de près les travaux des Beljanski, Buchinger, Dubost, Gernez, Hamer, Kieffer, Kousmine, Marchesseau, Nieper, Nord, Odoul, Quinn, Seignalet, Solomides, Souccar... qu'il s'agisse de cancer, de scléroses en plaques, ou de tous autres maux...

La médecine de la personne est bien meilleure que la médecine de masse. Les fameux "protocoles" sont des ennemis de la longévité lorsqu'ils sont dogmatiques. Chaque être humain est unique. Nous sommes inégaux devant une mauvaise alimentation ou des ondes électromagnétiques. Les protocoles sont intéressants, tant pour le diagnostic que pour la thérapeutique, mais ils limitent considérablement la relation médecin-malade et l'approfondissement du problème.

La cause de la maladie, c'est le manque d'harmonie. On peut "guérir" la maladie avant qu'elle ne s'installe. Quand la disharmonie commence à pénétrer en nous (la jalousie, la désespérance, la médisance, les surcharges en tous genres), c'est déjà la maladie qui s'installe car elle n'est rien d'autre qu'un désordre. Si l'harmonie est en nous, elle repousse le désordre.

De même, une politique de prévention active est préférable à une politique de guérison espérée. Mais vaccins et dépistages ne sont pas de la prévention ! Une fois qu'on dépiste, ce peut être trop tard ou... trop tôt ! Par exemple, le docteur britannique Michaël Baum, qui a participé à la mise en place du dépistage en Angleterre, a démissionné, constatant que "le plus préoccupant est que le dépistage organisé entraîne des sur-diagnostics du cancer du sein", c'est-à-dire que le repérage de petites tumeurs naissantes donne lieu à un diagnostic de cancer à traiter, alors qu'il peut s'agir d'un cancer non évolutif. Là encore, il faut informer le "patient".

Notre pays, ses gouvernants et beaucoup d'entre nous ont choisi depuis longtemps une politique de la maladie.

La meilleure médecine se pratique tous les jours par la façon de vivre, c'est-à-dire la façon d'aimer, de se nourrir, de penser, de travailler... Voilà pourquoi il est tellement important qu'au lieu de se concentrer sur la maladie, on commence à étudier la santé et les facteurs dont elle est le résultat (comportement, nutrition, pensée, respiration...).

Les rôles de l'entourage et de l'environnement ne sont pas anodins.
On commence à se rendre compte concrètement que le psychisme est pour quelque chose dans les maladies, à pénétrer enfin le côté subtil de l'être humain.
Oui, la médecine est plus un art qu'une science.
Oui, elle travaille encore sur des êtres qu'elle connaît peu.

NOS PROPOSITIONS

Voici donc nos propositions dans les domaines de l'éducation et de l'organisation générale de la Santé :

EDUCATION

  • Comprendre que la pédagogie, l'éducation à la santé sont les premières médecines
  • Faire de la prévention dès le plus jeune âge (CM1), avec des vidéos en matière de drogue par exemple. Les cours de nutrition, les cantines bio avec un jour végétarien sont bienvenus.
  • Promouvoir l'activité physique pour tous.
  • Rééquilibrer les horaires et calendriers scolaires de façon à permettre aux jeunes d'avoir plus de temps pour l'activité physique, mais aussi leur faire choisir leur sport.
  • Expliquer que la qualité et la quantité d'alimentation sont déterminantes dans le domaine sanitaire.
  • Faire connaître les dégâts de la consommation de sucre, de sel, des céréales transformées et raffinées, d'amidon modifié, d'additifs et colorants inutiles, de produits gras et animaux, de plats préparés industriellement et de ceux très cuits.
  • Expliquer les bénéfices financiers, environnementaux, moraux et sanitaires de la réduction de la consommation de viande.
  • L'entretien des dents, leur brossage sont des actes importants, les dents dévitalisées sont un problème qui mérite examen.
  • Promouvoir l'allaitement maternel.
  • Prévoir un étiquetage simple et informatif sur la qualité des produits.
  • Comprendre que la qualité de l'eau est un élément incontournable pour la santé et agir en conséquence.

ORGANISATION GENERALE

 
  • Modifier le système des mutuelles d'entreprise obligatoires (l'adhérent n'est plus libre de ses choix de santé).
  • Dénoncer la nouvelle convention médicale qui lie les caisses, les médecins et les patients pour 5 ans, elle ajoute une clause honteuse de prime à la performance.
  • Revoir la rémunération à l'acte avec des lettres-clefs qui entraîne un effet pervers avec l'augmentation des actes, donc la diminution de la qualité des actes.
  • Revoir la formation des médecins en matière de nutrition et de psychologie particulièrement.
  • Instituer un corps professionnel d'éducateurs de santé formés à la prévention pour tous les âges et tous les lieux, dans les entreprises par exemple.
  • Privilégier les écoles, universités, entreprises, maisons de retraite, hôpitaux, prisons et centres de rééducation pour enseigner la nutrition et la santé.
  • Contribuer à préserver la santé par des actions locales et nationales contre les pollutions chimiques, bactériennes, auditives, visuelles et électromagnétiques.
  • Reconnaître les médecines non-conventionnelles avec charte et éléments diplômants.
  • Structurer, organiser et professionnaliser les approches non-conventionnelles qui peuvent être alternatives ou complémentaires.
  • Supprimer les pouvoirs juridiques du Conseil de l'Ordre.
  • Instaurer la liberté thérapeutique.
  • Appliquer la liberté vaccinale comme dans les autres pays européens.
  • Déclarer toutes les pathologies survenant après une vaccination et qu'on les examine.
  • Agir pour que des organismes publics neutres étudient objectivement l'efficacité et les complications des vaccins.
  • Faire connaître les résultats.
  • Mettre en place une politique vaccinale individualisée avec informations complètes au vacciné potentiel.
  • Organiser une déclaration par les malades eux-mêmes des effets indésirables de leur médication.
  • Informer clairement les Français des risques liés à une action de dépistage (cancer, Alzheimer...).
  • Développer une pharmacovigilance plus efficace en temps réel.
  • Promouvoir la biosurveillance.
  • Interdire l'utilisation du mercure dentaire.
  • Reconnaissance de l'électrohypersensibilité comme pathologie environnementale.
  • Création de zones blanches habitables.
  • Passer de 0.6V/m à 0.2 V/m pour le niveau d'exposition des micro-ondes en intérieur.
  • Interdire tout ce qui peut être remplacé par du filaire (toutes formes d'internet sans fil).
  • Interdire le téléphone portable pour les moins de 15 ans.
  • Interdire de rejeter des eaux usées dans les rivières, fleuves, lacs, mers et océans sans avoir été traitées par procédé de filtration biologique.
  • Instaurer l'alimentation bio de proximité sur tous les points de restauration publique, ainsi qu'un option végétarienne.
  • Créer un Plan National pour l'Alimentation Locale, Biologique et Solidaire.
  • Supprimer l'irradiation et l'ionisation des aliments.
  • Convertir les terres en bio dans un délai de 20 ans.
  • Interdire les OGM et les nanotechnologies, pas de moratoire.
  • Encourager ceux qui le souhaitent à produire et distribuer une alimentation saine (donc bio), accessible à tous, et, par conséquent, à avoir accès aux ressources (foncier, eau, semences reproductibles, petits équipements, logements...).
  • Libéraliser la diffusion des semences naturelles reproductibles et biologiques.
  • Diversifier la production, la vente directe, les marchés bio et favoriser l'autoproduction alimentaire.
  • Multiplier les jardins partagés et promouvoir la permaculture comme la biodynamie.
  • Agir pour instituer un Organisme Mondial de Sauvegarde de la Biodiversité.
  • Sortir progressivement du nucléaire et des énergies fossiles par une politique énergétique intelligente : diversité (énergies renouvelables), efficacité (isolations et éducation aux économies), économie de proximité, ruralité et sobriété.
  • Sortir de la chimie par une législation adéquate et la prise de conscience active des consommateurs
  • Rechercher puis interdire l'utilisation de tous produits nocifs pour la santé pour tout ce qui est proposé au public, qu'il s'agisse de son habitat ou de tout article achetable.
  • Supprimer de la vente les laines de verre et laines de roche.
  • Officialiser un Comité d'experts indépendants sur les médicaments, les vaccins, les produits chimiques, les traces suspectes dans le ciel, les ondes électromagnétiques d'origine humaine.

La santé humaine requiert la santé animale

La morale, le sens des responsabilités, le coeur, l'eau (pour faire 1 kilo de viande, il faut en moyenne 7 kg de céréales, donc 10 000 litres d'eau douce), le respect de l'environnement (on abat des forêts pour faire des pâturages), le pouvoir d'achat (un bol alimentaire végétal est moins coûteux qu'un bol alimentaire animal), demandent de respecter l'animal :
  • Supprimer les élevages industriels au bénéfice des petits élevages respectueux des besoins des animaux et favorisant la santé animale.
  • Inclure davantage les normes de bien-être animal dans le Label Rouge et les labels régionaux.
  • Appliquer immédiatement les méthodes remplaçant l'expérimentation animale (voir les associations Proanima, Antidote Europe et les techniques sur mitochondries)


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Enquête à retrouver sur Reporterre.net

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