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Le 26 mai votons !


26 mai, votons écologistes !


L’écologie a besoin d’élu(e)s écologistes 
 
Cette campagne européenne qui s’achève a été marquée par la place centrale donnée à des thématiques tournant autour de la transition écologique. Et une idée a commencé à être distillée par les partis non écologistes : finalement les responsables politiques centristes ( Macron) , de Droite et de Gauche ont compris : oui la situation est grave et urgente , nous nous en occupons et finalement plus besoin de parti écologiste. Cette idée est contredite à la fois par les faits et par l’analyse.
Sur les faits il faut bien constater que quelle que soit l’orientation du Gouvernement en France depuis que les statistiques environnementales d’Eurostat sont disponibles ( 30 ans) notre pays est loin de figurer pas dans le peloton de tête de l’Union Européenne. Nos gouvernements n’ont pas réussi à diminuer de manière significative ( c’est à dire à un rythme comparable à nos voisins) notre consommation d’énergie, de pesticides dans l’agriculture, d’espaces agricoles et naturels, de biodiversité, notre niveau de déplacements en voiture essence ou diesel, les  dépnses liées aux catastrophes dites «  naturelles » etc... Ils ont donc tous échoué ( y compris d’ailleurs  celles et ceux qui sans être au pouvoir au niveau national ont géré des collectivités locales avec des résultats comparables).
En analysant cet échec collectif,  on ne peut pas dire que les partis politiques non écologistes sont responsables de tout. En fait, ils se sont contentés d’accompagner la contradiction qui dort en chacun d’entre nous : l’écologie oui, les efforts non. Et comme les partis politiques surtout dans un pays vouant un culte à l’homme providentiel et au scrutin majoritaire comme le nôtre ne veulent pas prendre le risque de perdre la moindre voix la  charge des efforts à réaliser est mise selon l’orientation idélogique sur les épaules d’un « autre » coupable tout désigné : le grand capital, les immigrés, les Allemands et les Chinois etc.. tous sauf chacun(e) d’entre nous.
Pourtant, la décision de proposer au niveau européen des systèmes généralisant l’indemnisation des propriétaires qui protègent les milieux au lieu de les bétonner, rendant effectives des régles d’utilisation de nos fonds marins ou instaurant des règles de commerce équitable aux frontières de l’Union dépend de nous et de notre capacité à accepter des changements. Ces changements  dans un premier temps en tout cas risquent d’être compliqués pour notre pays qui a construit une bonne partie de son économie sur une agriculture chargée de réaliser des excédents commerciaux et un système énergétique basée sur l’abondance et un prix très bas de l’électricité. Mais ceux-ci sont inévitables et  les logiques de forteresse sont toujours perdantes. Oui, nous allons devoir consommer moins d’énergie, manger plus bio et local, produire moins de déchets, prendre moins souvent l’avion et la voiture et de manière plus large observer de manière plus fine ce qui nous entoure. Après tout n’est ce pas cet environnement exceptionnel qui in fine est la richesse la plus essentielle de notre pays ? Et sa préservation dans un pays qui est la première destination touristique mondiale n’est elle pas plus importante que la santé du CAC 40 ou la question de l’évolution du statut de la fonction publique ? A cette question les écologistes sont les seuls à répondre clairement Oui. Si vous le pensez aussi , dimanche prochain vous n’avez pas d’autre choix que de voter pour la liste Europe Ecologie de Yannick Jadot ( bouton n° 30) avec qui notre Alliance écologiste indépendante a passé un accord pour ces Européennes mais aussi dans la perspective des prochaines élections locales.
 
 
Noël Dedji, Antoine Forchi, Jean Marc Governatori, Patrice Miran, Rachid Mokran, Sylvie Roy, Caroline Roose, Ghislain Wysocinski, Salima Yenbou
 


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Enquête à retrouver sur Reporterre.net

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