Paris, le 14 mai 2013
L'actualité !
Nous pourrions réagir à chaque point d’actualité mais vous avez remarqué leur déprimante répétitivité.
Avoir tant d’institutions chargées de notre bien être et subir autant de mal être, pourrait paraître surprenant : leurs membres sont chèrement payés, qu’ils oeuvrent à l’ONU, l’OMS, au Gouvernement, au Conseil Régional ou dans une grande ville française ! Le problème c’est qu’ils sont au pire malhonnêtes, au mieux dans une réflexion conventionnelle. Hélas, ils sont à l’image du plus grand prédateur de tous les temps : l’Homme.
La NEF a 30 000 clients, les banques conventionnelles plusieurs millions, Arte a 1.8 % de part de marché, les télés conventionnelles plus de 10 % (25 % pour TF1), le commerce équitable a moins de 1 % de part de marché…
C’est pourquoi le socle du projet de société de l’Alliance c’est une nouvelle Education.
Mais une bonne fondation requiert aussi de bons murs et une toiture adéquate.
Ce sont nos 8 Ecologie présentées sur ce site.
Choisir la diversité plutôt que le monolithisme en privilégiant les petites entreprises.
Dépasser le culte du grand pour respecter le petit. Remplacer les projets énormes au profit d’une multitude de solutions locales. Choisir la respiration plutôt que les bouchons en préparant une société sans voiture. Passer du déchet durable au 0 déchet. Réhabiliter la frugalité heureuse, plutôt que la richesse molle. Prendre en compte le simple, avant le complexe avec une TVA réduite sur les produits basiques. Construire une politique de bien être durable plutôt qu’une politique sociale déresponsabilisante et précaire. Cette solidarité aveugle et à crédit n’est pas durable alors qu’une politique sociale est indispensable. Apprécier le temps plutôt que le survoltage et l’immédiateté. Préférer le mieux au plus. L’harmonie au déficit. La santé à la maladie. L’unité à la dualité. L’être à l’avoir. Nous avons besoin de sacré, de sanctuaires. On les détruit les uns après les autres. Ce n’est pas une question de religion, c’est une question de respect et même de réalisme. On peut changer de « disque dur ».
Bref, passer d’une société irresponsable, compétitrice, de consommation et de tentatives de guérisons, à une société respectueuse, coopérative, d’appréciation et de prévention. Passer des relations d’indifférences aux relations humaines.
Passer du stress au plaisir.
Jean Marc Governatori
Co secrétaire national
Paris, le 25 avril 2013
Le changement c'est maintenant
Voilà des chiffres du chômage encore mauvais ! Nos gouvernants, de droite comme de gauche, sont là aussi impuissants. Ils n’ont surtout pas compris que productivisme = déficits partout ! Ceux qui disent que prôner moins de consommation, c’est développer le chômage, oublient que depuis 50 ans la consommation a triplé en France à monnaie constante, et pourtant le chômage est significatif aujourd’hui alors qu’il était inexistant à l’époque www.zerochomage.fr
Etre dans ce raisonnement de lien consommation/emploi, serait regretter qu’il y ait moins d’accidents car moins de travail pour les carrossiers, serait de favoriser l’obsolescence programmée pour multiplier les achats…On voit bien que ce n’est pas cohérent. La multiplication des usages de drogues et médicaments prouve le mal être de notre société. Nous avons à dépasser notre société de surconsommation pour bâtir une société d’harmonie.
Passer de la compétition à la coopération, de l’avidité à la solidarité, des tentatives de guérison à la prévention, de la croissance économique à la croissance intérieure, de la passivité à l’action.
Bref, passer d’une société irresponsable, compétitrice, de consommation et de tentatives de guérisons, à une société respectueuse, coopérative, d’appréciation et de prévention. www.alliance-ecologiste-independante.fr
Sylvie Roy
Membre du Bureau politique